23/11/2007

On ne peut pas penser à tout !


Ce matin, ô surprise, un ou une internaute, je ne sais, m'a contacté. Il ou elle se demandait pourquoi s'abonner à une revue qui, selon elle, n'est qu'une longue litanie de faits divers aussi courts qu'insignifiants.
Me voilà plongé dans la plus profonde perplexité !
En effet, nous tentons, au CHLEM, d'alterner la relation de faits qui, s'ils n'ont effectivement pas changé la face du monde, tentent au moins de restituer l'atmosphère d'une époque révolue à un endroit donné, avec des évènements qui font partie de la "grande histoire" mais qui ont eu une incidence, souvent douloureuse, chez nous. Ainsi la grande peste de 1349 qui a ravagé toute l'Europe, le rexisme, l'art funéraire, la bataille de Collarmont d'août 1914 et même... la fondation de New-York ! Entre autres.
Nous essayons aussi de vous faire (re)découvrir nos monuments, pour modestes qu'ils soient, n'en présentent pas moins un intérêt historique et architectural certain. Sans oublier, nos concitoyen(ne)s qui ont marqué l'histoire de nos villages, ont accompli des faits remarquables voire hors du commun. Ainsi, savez-vous que le premier soldat allié belge, tué pour la libération de l'Europe, était Levallois ?
En fait, la confusion venait du fait que l'esprit d'un blog et celui d'une revue sont différents.
Le blog sert, effectivement, à relater de menus faits divers, trop courts pour figurer dans le "Par Mont et par Vaux". Ce moyen de communication ne se prête pas à de longs textes et de multiples illustrations.
Le trimestriel, par contre, traite de sujets plus longs, parfois en 2 ou 3 parties, largement illustrés de documents souvent inédits parce qu'issus de collections privées voire de greniers.
Pour dissiper tout malentendu, nous allons donc publier un article de chacune de nos revues, de façon à ce que vous puissiez vous rendre compte de son contenu réel.


Chlem


Une précision encore. Non, il n'y a pas de faute d'orthographe dans le titre de notre revue. C'est un jeu de mots, bien sûr. Par "Mont", il faut entendre "Mont-Sainte-Aldegonde" et il faut savoir qu'en wallon Leval se dit "L'vau". Oui, je sais, Epinois a été oublié. En fait, non. Nous en sommes venus à étudier, avec plaisir, son histoire, quand nous nous sommes rendus compte qu'elle était indissociable des deux autres.
Nos trois villages auraient d'ailleurs dû constituer, en 1971, à la fusion des communes, une entité. Mais comme le chante Goldman, "d'autres en avaient décidé autrement"

22:24 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : accueil |  Facebook |

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