28/01/2010

La liste des Bourgmestres de Leval-Trahegnies

POURBAIX Jean-Joseph (1830-1834)

DEBURGES Léopold (1835-1858)

ADAM Ursmer (1859-1861)

PRANGER François (1861-1870)

GODEAUX Léopold (1871-1878)

TRIGALLEZ Hector (1879-1921)

SANDRON Egide (1921-1926)

LEROY François (1927-1932)

 

Leval - Habitant - Bredas Clément (01)

 

BREDAS Clément (1933-1938)

 

Leval - Habitant - Meurant Alexandre - Plaque commémorative (02)

MEURANT Alexandre (1939-1944)

BLONDIAUX Séraphin (1947-1961)

DUBOIS Evariste (1961-1970)

 

Leval - Habitant - Hesbois Jean & son épouse (01)

 

HESBOIS Jean (1971-1976)

 

 

Alexandre MEURANT est décédé en captivité le 17/03/1945 à Buchenwald. Son intérim fut assuré par

 

BOUGARD Emile (19/02/1944 - 21/04/1945

DUPONT Norbert (22/04/1945-03/02/1947)

DUBOIS Evariste (27/02/1947-17/04/1947)

 

Sources:

- Archives de la Commune de Leval-Trahegnies - Correspondance 1939 - 27/11/1939

avec l'aimable coopération du service Etat-civil de la Ville de Binche.

00:41 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : administration |  Facebook |

17/01/2010

Autres temps, autres moeurs.

Directive du Gouverneur de la province de Hainaut du 26 décembre 1830

Le Gouverneur de la Province de Hainaut,

Donne avis qu'il recevra dorénavant tous les jours, depuis midi jusqu'à une heure, les personnes qui voudraient l'entretenir d'affaires.

Les demandes d'emploi, celles qui tendent à l'instruction ou à la décision d'affaires dont l'administration provinciale est saisie, doivent, de préférence, se faire par écrit; il y sera fait prompte réponse. Cette marche évitera des déplacements onéreux et de la perte de temps. Les habitans (sic) qui n'ont pas le degré d'instruction nécessaire, feront bien de s'adresser à l'administration municipale de leur endroit; elle s'empressera de leur donner aide et conseil.

Le gouverneur profite de cette occasion pour prier les magistrats, fonctionnaires, ou autres de ses concitoyens qui ont des relations avec lui, de ne pas lui donner les titres d'excellence et de monseigneur; ces titres ne lui sont pas dus; il ne peut et ne doit les accepter.

De PUYDT.

Les temps ont bien changé. Quel haut fonctionnaire provincial ou même communal est-il possible de rencontrer tous les jours à une heure déterminée et sans rendez-vous ? Aujourd'hui, hors quelques responsables politiques assidus, soyez heureux si les "permanences" sont assurées. 

Qui se soucie, de nos jours, en haut lieu, comme ont dit, des finances publiques ou de celles de leurs concitoyen(ne)s ? Réellement, je veux dire. Pas au travers de budgets ou de comptes plus ou moins trafiqués pour les besoins électoralistes. 

Quel gouverneur de province, ou tout autre responsable oserait encore écrire qu'une demande écrite "recevra une prompte réponse" et que "l'administration municipale s'empressera de leur donner aide et conseil" ?

Et si plus personne ne penserait à appeler qui que ce soit "excellence" ou "monseigneur", il en est qui ne dédaignerait pas de se voir qualifier ainsi. Et qui, faute de mieux, tiennent absolument à se voir attribuer tous leurs grades et titres. Quitte à passer pour de précieux ridicules. 

Est-ce le fait d'avoir changé "administration municipale" en "administration communale " ?

Gouvernement provincial Hainaut

 Siège du gouvernement provincial à Mons

00:26 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : administration |  Facebook |

12/01/2010

Août 1947: les restrictions sont toujours à l'ordre du jour

GOUVERNEMENT PROVINCIAL DU HAINAUT

CABINET DU GOUVERNEUR

Mons, le 12 août 1947

Circulaire à MM. les Bourgmestres de la Province,

P.I. à MM. les Commissaires d'Arrondissement.

Monsieur le Bourgmestre,

L'arrêté du 23 juillet 1947 règlementant les livraisons de bétail, la vente et la consommation de la viande interdit de délivrer et de consommer de la viande ou des produits de viande aux repas servis dans les restaurants ou établissements similaires, les lundi et vendredi de chaque semaine.

Après examen de nombreuses requêtes sollicitant des dérogations aux jours déterminés par l'arrêté, le Département du Ravitaillement et des Importations serait disposé à fixer aux mardi et vendredi les jours d'application de l'interdiction.

D'autre part, l'arrêté précité du 23 juillet prévoit que toutes les boucheries et tous les magasins vendant exclusivement de la viande ou des produits de viande doivent être obligatoirement fermés tous les lundis et un autre jour de la semaine choisi par les associations régionales de bouchers.

Pour répondre à certaines suggestions, les deux jours de fermeture hebdomadaire pourraient être fixés soit aux dimanche te lundi, soit aux lundi et mardi.

Les jours de fermeture fixés seraient obligatoires pour tous les bouchers de la région desservie par les abattoirs agréés dont la liste a été annexée à l'arrêté précité.

Je vous saurais gré, Monsieur le Bourgmestre, de bien vouloir consulter les associations professionnelles représentant les intérêts des bouchers et des restaurateurs et de m'informer au plus tôt de leurs observations sur les propositions qui précèdent.

Il convient de préciser que tant pour les boucheries que pour les restaurants, les cas d'espèce pourraient faire l'objet d'un examen postérieur.

Veuillez agréer, Monsieur le Bourgmestre, l'assurance de ma considération distinguée.

Source: Archives de la Commune de Leval-Trahegnies - Correspondance 1945-1947

15:59 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apres-guerre |  Facebook |

07/01/2010

Il faisait froid en ce début d'année 1830

Un bulletin météorologique est aujourd'hui chose banale. Les prévisions du temps sont, sans doute, les informations les plus suivies, ne fût-ce que pour avoir un sujet de conversation. Nous les écoutons à la radio, nous les regardons à la télévision, nous les lisons dans le journal ou sur internet. Et, la plupart du temps, nous ne savons toujours pas quels vêtements seraient adéquats ! 

A défaut de pouvoir prévoir infailliblement les conditions météo à plus de 48 heures, et encore, l'Institut Royal Météorologique (IRM) sait, depuis 1833, grâce à la consignation des observations, quel temps il a fait. C'est déjà ça. 

Pour connaître quelles conditions atmosphériques régnaient sur nos régions avant cette date, nous en sommes réduits à collecter les renseignements aux sources les plus diverses: correspondances, mémoires, récits de batailles, documents administratifs, etc. 

les_previsions meteorologiques

Pour le mois de janvier 1830, un rappel du 4 janvier du Gouverneur de la province du Hainaut, F. de Macar, aux administrations des villes et communes, nous informe que, chez nous, le gel était généralisé mais qu'il était suffisamment prononcé que pour figer les eaux même courantes.

Jugez-en.

"(...) je crois devoir appeler votre attention sur les mesures à prendre pour faciliter, lors du dégel, l'écoulement des eaux: il faut avoir soin, au moment même où il se manifestera, de faire ouvrir toutes les issues quelconques pour que le cours des eaux n'éprouve aucune entrave, il faut par conséquent veiller avec soin à ce que l'ouverture des barrages et des vannes de moulins ait lieu successivement et avant même que les eaux se soient accrues sur le lit des rivières; on doit attendre de l'exécution régulière de cette mesure les plus heureux résultats. Veuillez donc (...) exercer la plus stricte surveillance sur cette partie importante de la police, car on ne peut se dissimuler que la moindre négligence ou le moindre retard peuvent occasionner de grands dommages."

Si Leval et Mont-Sainte-Aldegonde n'étaient guère concernés par ce rappel, Epinois, par contre, avec son moulin à eau situé dans l'actuelle rue de Belle-Vau, était sous la menace constante d'une crue. D'autant que son bief, qui a accueilli autrefois le "Luna-Park", le "Nénuphar", le "Miroir" et plus récemment le "Brasero", est de belle taille. 

16:19 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : meteo ancienne |  Facebook |

02/01/2010

Un aspect méconnu de la Collaboration: la Commission Consultative de l'Enseignement

Le 10 mai prochain, 70 ans se seront écoulés depuis l'attaque de la Belgique par les troupes du IIIème Reich. Et pourtant malgré tout ce temps, c'est vrai infime à l'échelle de l'Histoire, les plaies sont toujours à vif. Est-ce la raison pour laquelle, le tour de la question n'est toujours pas bouclé alors que des millions de livres ont été publiés sur le sujet ? 

Le 10 novembre 1945, le Bourgmestre de Leval-Trahegnies, comme tous les autres maïeurs de Belgique, reçut la lettre suivante:

" En exécution des devoirs prescrits par M. l'Auditeur militaire BEYER à Bruxelles, j'ai l'honneur de vous demander de bien vouloir me fournir les renseignements suivant concernant l'activité de la "Commission Consultative de l'Enseignement" pendant l'occupation.

Par arrêté du 28 mai 1941, l'ex-Secrétaire Général ROMSEE s'attribuait le droit de nommer et de révoquer les professeurs et instituteurs attachés aux établissements communaux d'instruction publique.

L'arrêté du 12 août 1941 créait une "Commission Consultative de l'Enseignement" chargée de donner au Secrétaire Général du Ministère de l'Intérieur tous les éclaircissements utiles au sujet de la nomination et la révocation des professeurs et instituteurs des établissements communaux d'instruction publique. Le personnel de cette commission fut désigné par arrêté du 29 décembre 1941.

Le Moniteur des Secrétaires Généraux du 21 août 1941 (page 5628 !) donnait aux communes les instructions nécessaires pour les nominations d'instituteurs. La "Commission Consultative de l'Enseignement" avait également, en vertu de ces instructions, comme mission de communiquer aux communes une liste d'instituteurs parmi lesquels celles-ci devaient choisir les instituteurs-intérimaires nécesaires au bon fonctionnement des écoles.

Veuillez me faire connaître l'action de la "Commission Consultative de l'Enseignement" dans votre commune. Des nominations ont-elles été faites ? Éventuellement lesquelles ? Veuillez indiquer l'identité complète des instituteurs nommés par Romsée, sur l'intervention de la "Commission Consultative de l'Enseignement" , en mentionnant leur nom, prénom, lieu et date de naissance.

Veuillez également me fournir des renseignements identiques au sujet des instituteurs nommés comme stagiaires, car la "Commission Consultative de l'Enseignement" aurait eu comme habitude de désigner des instituteurs pour un stage de deux ans avant de les nommer définitivement.

Peut-on faire aux instituteurs nommés par Romsée des reproches au point de vue civisme ? Ont-ils fait partie d'un mouvement d'ordre nouveau et éventuellement lequel ?

Si votre commune a choisi des instituteurs intérimaires sur la liste présentée par la "Commission Consultative de l'Enseignement", veuillez indiquer l'identité complète de ceux-ci, ainsi que leur conduite patriotique pendant l'Occupation. Avez-vous eu des difficultés avec certains membres de la "Commission Consultative de l'Enseignement" et éventuellement lesquelles ?

Formule de politesse

Le Commissaire principal de la Surêté de l'État dirigeant la Brigade Territoriale de Bruxelles a.i. FRANTZEN Raymond

Que sont les Secrétaires Généraux ?

Quoiqu'on ait dit ou écrit sur la politique de "neutralisme" pratiquée par le gouvernement belge dans les années 1930, le pays se préparait à l'Occupation depuis au moins 1935 ! Ainsi la "loi Bovesse" du 5 mars 1935 stipule que tous les fonctionnaires, employés ou agents des services publics belges sont tenus, pendant une guerre ou une occupation, de rester à leur poste et de continuer à exercer leur fonction. La connaissance de cette loi est très répandue: elle est reprise dans le "livret de mobilisation civile". Ce document est institué par l'arrêté royal du 17 mars 1936. Il sera distribué à tous les fonctionnaires, employés ou agents des services publics belges après la mobilisation de septembre 1939. 

On peut comprendre l'attitude du gouvernement belge de l'époque à la lumière du souvenir de l'occupation allemande pendant la Première Guerre mondiale. En effet, entre 1914 et 1918, différentes autorités belges ont décidé de stopper collectivement toute collaboration avec l'occupant. L'appareil judiciaire belge et la magistrature sont notamment entrés en grève en 1917. En réponse, les Allemands ont pris ces secteurs en charge, avec des conséquences extrêmement négatives pour la population belge.

Le jour même où l'Allemagne envahit la Belgique, un dernier arrêté-loi est approuvé. Il porte sur le "transfert des pouvoirs" et règle l'exercice du pouvoir administratif en Belgique occupée. Cette loi dit que lorsque toute communication avec l'autorité supérieure est rompue ou si cette autorité a cessé ses fonctions, l'autorité subalterne en exerce les attributions. Cette loi entre en vigueur le 16 mai 1940 quand les ministres belges quittent Bruxelles pour l'Angleterre. Sans heurt, les attributions ministérielles passent aux secrétaires généraux qui étaient, avant l'Occupation, les plus hauts fonctionnaires des différents départements ministériels. Ils deviennent tout-à-coup les plus hautes autorités politiques et administratives belges. 

Les Secrétaires Généraux et la collaboration

Le 1er juin 1940, les Allemands installent l'administration militaire, la Militärverwaltung (M.V.) sous les ordres du Baron Alexander von Falken hausen et de son adjoint Reeder.

Alexander_von_Falkenhausen,_SA-Führer

Alexander von Falkenhausen

Ils vont essayer de tirer les ficelles du sommet sans trop se mouiller en espérant ainsi faire tourner le pays à leur profit.

Pour ce faire, ils vont remplacer les secrétaires généraux en place par des hommes politiques belges issus des milieux nationalistes flamands.

C'est ainsi qu'en août 1940, à la demande des nazis, 3 Secrétaires Généraux sont écartés: Mathieu à la Santé publique, R. Delhaye à l'approvisionnement et Jean Snoy aux Affaires économiques. Ils sont remplacés par le fait que l'Agriculture reprend l'Approvisionnement. Ce poste sera occupé Emile De Winter, qui figurera sur la liste CVP du Sénat aux élections de 1949 ! Soulignons aussi le fait que le CVP de l'époque (actuel CD&V) a, lors de ce scrutin, mené une violente campagne en faveur de la réhabilitation des collaborateurs. Ce milieu, selon eux, était un réservoir important de "gens de valeurs" (sic) pour lutter contre le communisme implanté en Belgique. 

La Santé publique passe à l'intérieur. C'est Jean Vossen qui sera à la tête de ce département avant d'être déboulonné en février 1941. 

Les Affaires économiques voient arriver Victor Leemans, membre du VNV (Vlaams National Verbond, Ligue Nationale Flamande, un des fers de lance de la Collaboration), qui remplace Jean Snoy qui ne plaît guère aux Allemands. 

L'administration allemande va faire une 2ème modification beaucoup plus importante le 7 mars 1941. Pour ce faire on va introduire une mesure d'âge. A 60 ans, la retraite. Dès lors 3 autres Secrétaires Généraux passent à la trappe: A. Delmer, E. Castiau, E. De Jonghe. Deux autres avaient déjà été révoqués quelques semaines plus tôt, Ernst de Brunswick et Vossen. Ce dernier parce qu'il s'opposait à la nomination d'Henri Elias comme bourgmestre VNV de Gand. 

Si je compte bien, ce sont 7 Secrétaires Généraux sur 10 qui furent limogés. 

Ainsi le 1er avril 1941, 5 nouveaux Secrétaires Généraux font leur apparition dont Gérard Romsée, avocat, député VNV de l'arrondissement électoral de Tongres-Maaseik depuis 1929. Il s'installe à l'Intérieur après avoir occupé le poste de Commissaire au Rapatriement des réfugiés en France. 

Romsée Gérard (01)

Gérard Romsée, 2ème en partant de la gauche.

Pudiquement, on a écrit qu'il pratiqua "la collaboration du moindre mal", puis, le temps passant "la politique de l'accomodation". En fait, il fut purement et simplement un collaborateur. Jugez-en. Avec lui, les Allemands s'emparent de deux domaines essentiels: les communes et le maintien de l'ordre. Dès 1941, il veut mettre en place le regroupement des communes en 7 grands centres (Grand Liège, Grand Charleroi, Grand Bruxelles, Grand Bruges, Grand Gand, Grand Anvers et Grand La Louvière). Avec Emil Van Coppenole, rapatrié avec 151 officiers flamands du camp de Lückenwalde, il va s'occuper activement de la réforme des polices. Il s'agit d'introduire dans les forces de l'ordre belges, des éléments favorables à l'ordre nouveau. Il révoque aussi les gouverneurs et bourgmestres qui ne plaisent guère aux Allemands pour les remplacer par des membres du VNV ou de Rex. Il mis également en place la Commission Consultative de l'Enseignement qui recrutera, sans doute sur les mêmes critères, des professeurs et des instituteurs à titre temporaire ou définitif. 

Signalons au passage que ses fonctions l'amenèrent, au moins jusqu'en 1943, à être en contact étroit avec la Cour, plus exactement avec R. Capelle, secrétaire de Léopold III. Jamais ce dernier ne condamna la gestion de Romsée. 

A la Libération, il s'enfuit en Autriche ou en Suisse (les sources se contredisent) pour revenir au pays en 1945. Il fut condamné à une peine de 20 ans d'emprisonnement et au versement d'une indemnité de dommages et intérêts de 10 millions de francs belges. Il fut libéré en 1951. 

Peine légère. Ne fut-il pas le principal responsable de la chasse aux résistants ? Jamais, il ne leva le petit doigt pour libérer les prisonniers wallons. Ce sont des milliers des morts qu'il a sur la conscience. 

Il mourut dans son lit en 1976.

Pour ce qui est de Leval, 15 instituteurs furent engagés, à titre intérimaire, sur les critères de sélections définis par Romsée. Personne ne fut engagé à titre définitif. 

Sources: 

- Archives de la Commune de Leval-Trahegnies, Correspondance 1945.

- XHONEUX Jean-Louis - Comment est-ce possible que, ayant échappé à la capture et donc aux camps de prisonniers, on puisse, sans avoir d'ennuis, se remettre au service de l'État ? - Document PDF - 1/12/2007 - 16/12/2009

- VERWILGHEN Michel - Le Mythe d'Argenteuil: demeure d'un couple royal - Editions Racines - Bruxelles - 2006 - p. 456

- RASKIN Evrard  cité par le CEGES - www.cegesoma.be

- Nieuwe Encyclopedie van de Vlaamse Beweging - users.telenet.be

- VAN DOORSLAER Rudi - DEBRYUNE Emmanuel - SEBERECHTS Frank - WOUTERS Nico - La Belgique docile Tome 1 - SOMA - CEGES - Editions Luc Pire - Bruxelles - 2007

 

 

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