01/12/2008

Nous recherchons...

des témoignages de personnes ayant vécu les plaines de jeux des écoles communales sous l'ancienne administration de Leval-Trahegnies.

Peu importe que vous ayez été animateurs ou participants. Ce sont vos souvenirs qui comptent.

Merci d'avance.

 

Contacter

Patrice Lambert

Rue Salvador Allende, 104

7134 Leval-Trahegnies

064/339088 (après 18h.)

 

22:10 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : evenements |  Facebook |

25/11/2008

Tout cela aurait pu être rapidement réglé si...

... la Belgique, en pays démocratique qu'elle prétend être, avait organisé un référendum pour demander aux citoyen(ne)s de se prononcer sur cette foutue fusion des communes. Nul doute que les choix auraient été autres !

Témoin cette lettre du 1er juin 1973 de l'administration de Leval-Trahegnies à sa voisine d'Epinois.

"Madame la Bougmestre,

Messieurs les Echevins,

Objet: Amélioration des chemins de Leval, du Moulin et des Trieux sur Epinois, rue d'Epinois sur Leval-Trahegnies.

Suite à votre lettre du 28 mai dernier, concernant l'objet repris ci-dessus, nous nous permettons de vous rappeler la position de notre Collège échevinal (...) à savoir:

Une intervention de votre administration communale est nécessaire  dans le coût des travaux réalisés par notre Administration communale rue de Buvrinnes, partie Leval-Trahegnies et partie Epinois, avant que nous puissions marquer notre accord sur une intervention de nos services concernant les travaux d'amélioration de la rue d'Epinois à Leval-Trahegnies.

A l'époque, Monsieur le Commissaire Voyer avait estimé que la rue d'Haine à Leval-Trahegnies devait se réaliser concomittament à la rue d'Epinois. De surcroît, la rue d'Haine devait être reclassée, préalablement, en voie de grande circulation.

Par ailleurs, nous serions désireux de savoir et la commune de Mont-Sainte-Aldegonde est intéressée dans ces divers travaux d'amélioration.

Formule de politesse.

Aujourd'hui, il est vrai, les travaux des rues susdites ont été réalisés sauf la rue d'Haine qui loin d'être "reclassée en voie de grande circulation" est devenue une impasse ! Ou peu s'en faut.

Cette simple lettre prouve à l'envi que la vraie entité c'était celle ... que le Chlem a reconstituée, virtuellement.

Epinois - Chemins, rues & sentiers - Rue du By (autrefois Trieux) (02)

Rue des Trieux à Epinois

19:56 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voirie |  Facebook |

23/11/2008

Il n'existe presque plus rien...

Sans doute pour les besoins statistiques du Commissariat d'arrondissement à Thuin, l'admnistration communale de Leval-Trahegnies lui a envoyé, le 25 mai 1973, les renseignements suivants:

Les entreprises existant en 1972 et comptant au moins 5 personnes

    1. SPRL Barbiot: rue Albert 1er 180, transport par autocars, 6 personnes

      Leval - Entreprise - Autocars Barbiot (02)

    2. BUGHIN Gilbert: route de Charleroi, 265, Transports et terrassements, 7 personnes
    3. SPRL LIARD Omer: rue Albert 1er, 64, Négoce de bières, 15 personnes
    4. POULAIN Georges: hôme "La charbonneraie", rue d'Anderlues, 71, Hôme pour vieillards (sic), 8 personnes
    5. TONDAT Pietro: rue d'Anderlues, Entreprise de ferraillage, 51 personnes
    6. Anciennes Usines Victor Fontaine: rue Albert 1er 286, Ateliers de métallurgie, 39 personnesLeval - Entreprise - Anciennes Usines Victor Fontaine - Facture 1959

    7. SA Industria: rue de Saint-Vaast, 10, Fonderie de baignoires, 198 personnesLeval - Entreprise - Industria - Facture 1942
    8. SA J. STIERNON: rue de Saint-Vaast, 11, Scierie, 44 personnes


Signalons en outre que la SPRL SOTEREL, rue d'Epinois, 62, Installation éléctrique & chauffage central s'était "délocalisée" à Ressaix. Elle devait faire faillitte rapidement.

Aidez-nous à préserver la mémoire de nos villages. Si vous avez des documents, des objets, des photos, n'hésitez à nous contacter. Retour des "trésors" assurés.

 

 

 

17:53 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entreprises |  Facebook |

20/11/2008

Materne

 

Jean Materne - Bon-papa confiture
 

Une tartine de confiture au petit déjeuner, une autre au goûter... A toutes ces douceurs le nom de Materne est souvent associé. Jean Materne fut le premier à industrialiser un produit fabriqué jusque-là dans les vieilles marmites de famille : la confiture. Mais il fut aussi le tout premier à proposer des produits surgelés... Son petit-fils garde de lui un délicieux souvenir sucré.

De Han-sur-Lesse à Los Angeles, où que vous passiez vos vacances d'été, vous allez les croiser... Qui ça ? Les mini-pots de confiture que les hôtels du monde entier proposent à l'heure du petit déjeuner. « C'est mon grand-père qui les a inventés ! affirme Pascal Vanderveeren. Mon grand-père Materne. A l'origine, il les avait imaginés pour les trains... » L'histoire remonte à la fin des années 1950, à l'époque des premiers trains rapides. Bien avant les TGV, ce sont les TEE. On y voyage exclusivement en première classe et les repas sont réputés de qualité. Mais comment proposer de la confiture à un homme d'affaires qui voyage entre Bruxelles et Paris ? Jean Materne a alors cette idée de génie, mille fois copiée depuis.

« Mon grand-père était un véritable entrepreneur, raconte son petit-fils. Il est né en 1889, à Wépion. » Dans ces années-là, les coteaux du bord de Meuse fleurent déjà bon la fraise. La région est réputée pour ses fruits. C'est d'ailleurs l'activité qui fait vivre la famille. Les parents Materne sont maraîchers. Ils cultivent puis commercialisent leur production. Comme beaucoup d'autres dans les environs. « Mais les Materne veulent aller plus loin que les autres. Ils ont alors l'idée de transformer leurs fruits en sirops, en compotes... Ils songent aussi à la confiture, bien sûr. Mais, à la fin du xixe siècle, il fallait payer de telles taxes sur le sucre que ce n'était pas possible. Pleins d'imagination, les Materne envoient alors leurs fruits et leurs bocaux en Angleterre, pour faire fabriquer une confiture à moindre coût, qui leur est ensuite renvoyée pour être vendue chez nous. Imaginez-vous ! Lorsque ces taxes ont été supprimées, quelques années plus tard, ils ont évidemment décidé de se lancer eux-mêmes dans la fabrication de confiture. Et c'est ainsi que tout a commencé... »

Jean est l'aîné de la tribu Materne. Et comme tout aîné, dans ces années-là, c'est lui qui va reprendre les rênes de l'entreprise familiale. « Mon grand-père était le paterfamilias, poursuit Pascal Vanderveeren. C'est sous sa direction que l'affaire connaît un grand essor. » En parfait industriel, Materne décide de délocaliser la production. Certes, il ne part pas bien loin. Il quitte Wépion pour s'installer de l'autre côté de la Meuse, à Jambes. Mais, à Jambes, il y a une gare où vont pouvoir débarquer des fruits venus de toute l'Europe, que l'on pourra ensuite rembarquer rapidement lorsqu'ils auront été transformés en confiture Materne. « Mon grand-père était un homme extrêmement dynamique, affirme encore Pascal Vanderveeren avec une pointe de fierté. Il a été le premier à commercialiser de la confiture industrielle. Les autres marques que vous connaissez sont toutes plus jeunes que Materne. Mon grand-père était vraiment le premier. Puis il a su s'adapter aux exigences de la clientèle. Ainsi, après la Seconde Guerre mondiale, il a décidé de lancer les produits surgelés. Les tout premiers produits surgelés proposés en Belgique. » Cette méthode de conservation des aliments avait été développée par les Américains dans l'entre-deux-guerres. Jean Materne y voit une perspective d'avenir. Mais, dans les années 1940 et 1950, les ménagères, habituées à stériliser leurs bocaux de fruits et légumes, n'ont que faire des surgelés. La méfiance est de mise. De toute façon, pour conserver des surgelés, encore faut-il un surgélateur... Et personne ne songerait à acheter un surgélateur ! Mais Jean Materne, lui, y croit. En 1946, il ouvre en Campine une usine exclusivement consacrée à la production d'aliments surgelés. Et lui donne un nom qui fait froid dans le dos : Frima. « Fri-Ma, pour Frigorifiques Materne », détaille son petit-fils. Qui s'en souvient aujourd'hui ? Les années prouveront pourtant que, en matière de surgelés, Jean Materne avait raison...

« Tout cela me fascinait, confie le petit-fils de l'industriel. Chaque année, mon grand-père organisait un banquet qui réunissait tous ses ouvriers. Rien qu'à Jambes, ils devaient être plus d'un millier. Il faut aussi vous dire qu'il était bourgmestre de Jambes. De 1933 jusqu'à son décès, en 1964. C'était un libéral bon teint, mais ouvert. Jambes lui doit notamment ses logements sociaux, parmi les tout premiers de Belgique. Tout le monde l'appelait "Monsieur Jean" et lui connaissait chacun par son prénom. C'était incroyable, ces banquets ! Même si je dois avouer que, tout gamin, je passais moins de temps à table que... sous la table ! »

« Quand j'ai été plus grand, je suis allé travailler à l'usine pendant les vacances. J'étais très fier. Mon grand-père, aussi. Il me présentait à tous les contremaîtres. ''C'est mon petit-fils, Pascal, occupez-vous bien de lui !'' Je faisais un peu de tout. Du tri des fruits à l'administration. Cela m'aurait sans doute plu de faire ma carrière aux établissements Materne. La question ne s'est cependant pas posée. L'affaire a été revendue après le décès de mon grand-père. Les affaires de famille, vous savez, c'est parfois compliqué... Mais je n'ai pas de regrets. J'aime ce que je fais », insiste Pascal Vanderveeren, qui est aujourd'hui avocat et président du Barreau pénal international. « Et puis, je garde des souvenirs fantastiques de toutes les années passées avec mon grand-père. Je vous ai raconté l'industriel, mais ne croyez pas pour autant que c'était un homme austère. C'était plutôt le genre de grand-père qui fait sauter ses petits-enfants sur les genoux. Mes parents habitaient Bruxelles. Mon grand-père passait à la maison quand il venait au Sénat - parce qu'il était également sénateur. J'adorais ces moments-là. Surtout lorsque, le repas de midi terminé, il me ramenait à l'école dans sa grosse voiture noire. Qu'est-ce que j'étais fier ! Je me souviens aussi, quand j'étais petit louveteau... Il débarquait au camp avec une kyrielle de tartes aux fruits. Vous imaginez si j'étais heureux ! Et après tout ça, on s'étonne que je sois gourmand... » l

Retrouvez la série « Mon grand-père, ce héros» tous les matins en semaine à 9 h 15 sur LA PREMIÈRE

Christine Masuy


Le Vif - 14-08-2008

 

 

17:58 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2008

Léopold II et l'esclavagisme

Né sur la côte près de Dar-es-Salaam, de père arabe et de mère noire, il arrive à 15 ans à Zanzibar, sans une roupie. Un Hindou lui prête 10 dollars, avec quoi le jeune homme achète du sel, qu'il revendra aux peuples de l'intérieur où cette denrée est rare.Ses affaires prospèrent.

Le sultan Seyyia Bargash, intéressé par sa réussite, le convoque et lui fait décrire l'intérieur du pays, puis lui fournit des armes et cent livres de poudre. Tippo-tip s'enfonce à nouveau dans le coeur de l'Afrique, mais non plus pour faire du commerce avec ses anciens clients. Il devient chasseur d'hommes, rafle des peuplades entières: hommes, femmes, enfants qu'il amène enchaîné jusqu'à la côte, qu'il entasse dans ses voiliers et dont il revend les survivants sur la place du port de Zanzibar. Sa fortune et sa puissance en font un roi sans couronne. Maître de la vie et de la mort de centaines de milliers de Noirs, chefs d'armée, propriétaire de flotte, ce terrible aventurier, après avoir collaborateur de Stanley, sera finalement charge de pouvoir du roi Léopold II de Belgique.

John L. Brom - Sur les traces de Stanley - Presses de la Cité - 1958 - pp. 24 & 25

L'expression Tippo-Tip est un surnom. Elle signifie en dialecte du pays Maniema: "l'oeil qui clignote"

Idem p. 23

De Zanzibar partait la troupe des esclavagistes arabes, dont le dernier et l'un des plus cruels était Hamed Bin Mohamed, plus connu sous le nom de Tippo-Tip. Ses féroces mercenaires remontaient les pistes qui les menaient vers les villages dont ils razziaent les populations. Les pas sanglants de millions d'hommes avaient créé le seul réseau routier de l'Afrique.

Idem p. 19

21:44 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/11/2008

Cela se passe près de chez vous. Tournai: faut pas avoir le vertige !

 

Dans la dernière livraison de la « Lettre du Patrimoine », une invitation est lancée à tous les amateurs d'art et d'histoire: aller visiter le chantier de la rénovation de la cathédrale de Tournai.

Cathédrale de Tournai

 

UN CHANTIER UNIQUE ET PASSIONNANT ... OUVERT A TOUS !

« Depuis le printemps de cette année, les activités ont repris au pied de la Cathédrale Notre-Dame de Tournai. Petit à petit, la nef romane se noie dans une forêt de barres d'acier... Et la zone de chantier a envahi toute la place Paul-Emile Janson, de grandes charpentes métalliques s'y empilent en attendant d'être montées au sommet des échafaudages.

Le chantier en cours sera à plus d'un titre exceptionnel.

En effet, il s'agira de couvrir la nef romane avec des tables de plomb, un type de couverture employé pour les grands édifices du Moyen-Age. De nos jours, dans les pays limitrophes, on peut encore voir les grands versants des cathédrales ou de certains châteaux recouverts de ce matériau. Mais en Wallonie, il n'en reste plus d'exemple aujourd'hui. Le chantier de la Cathédrale de Tournai sera donc une première ! C'est une étude historique et archéologique qui a dicté ce choix. Des traces de solin prouvant l'insertion des tables de plomb ont ainsi été retrouvées dans les maçonneries du transept. D'autre part, les archives nous ont appris que la flèche de la tour-lanterne en fut couverte jusqu'au 18ème s. En1620, dans sa description de la cathédrale, le chanoine Jean Cousin y fait allusion: « Environ le milieu du corps sont eslevées fort haut en l'air quatre tours en quadrangle, couvertes d'ardoises en pyramides, deux deça la croisée aux costés de la nef, et deux autres delà la croisée aux costés du cheour, au milieu desquelles se dresse comme une autre tour fort large par bas, toute couverte de plomb, dont la pointe avec la croix parvient à la hauteur des quatre tours... »

Cathédrale de Tournai (02)

Nef de la cathédrale de Tournai

 

A Tournai, les « tables de plomb » seront des plaques de plomb coulées sur sable de 3,5 mm d'épaisseur, d'une dimension de 170 cm sur 60 cm. La fixation sera réalisée par clous en tête, les bords de côtés seront enroulés avec ceux des tables voisines. Les bords inférieurs seront quant à eux maintenus par deux agrafes. Ce système permet la dilatation des plaques. La durée dans dans le temps de ce procédé est estimée à 300 ans, parfois plus. Ainsi dans son « Dictionnaire de l'architecture » (1856), Viollet-le-Duc écrit: « ... Nous avons encore vu en place, en 1815, avant l'incendie de la Cathédrale de Chartres, les plombs qui en formaient la couverture datant du 13ème s. Ces plombs étaient parfaitement sains, coulés en tables d'une épaisseur de 0,004m, revêtus extérieurement par le temps d'une patine brune, dure, rugueuse, brillante au soleil... »

L'emploi du plomb soulève de nos jours des questions environnementales. Cependant, dans le cas présent, rien n'est à craindre comme l'a expliqué Vincent Brunelle, l'architecte auteur du projet, dans son rapport de présentation du projet: « Le plomb est l'un des métauxqui résiste le mieux à la corrosion, en atmosphère urbaine ou rurale. Ceci est dû au fait qu'il se recouvre très rapidement, sous l'effet de l'attaque des agents atmosphérique, d'un film protecteur continu et insoluble, formé d'un mélange de sulfure, sulfate, oxydes de carbonate de plomb, qui lui confère une teinte grise bleuté caractéristique.

Bien que le plom soit une matière naturelle, il est généralement considéré comme nocif pour l'être humain. En tant que métal massif, le plomb ne comporte aucun danger pour la santé et la sécurité des utilisateurs, des travailleurs, ni pour celle des habitants des constructions dans lesquelles le plomb a été utilisé. Par contre, le plomb peut être dangereux s'il est absorbé, sous forme pulvérulente ou vapeur, par le corps humain, s'il est respiré, et si, par conséquent, il infecte le système sanguin.

(...) La quantité de plomb évacuée dans eaux pluviales est négligeable, et ne constitue donc aucun danger pour l'homme et son environnement.

Afin d'assurer un travail de qualité tout en gardant un délai d'exécution minimum, un échafaudage « parapluie » est en cours de montage. Celui-ci enveloppera toute la nef, mettant à l'abri du vent et de la pluie l'équipe d'ouvriers couvreurs. Cette structure aura des dimensions exceptionnelles: longueur 56 m,, largeur 36 m, hauteur 42 m et d'un poids de 34 tonnes d'acier. Elle servira encore par la suite car elle sera adaptée pour la phase suivante du chantier relative à la restauration des façades,

Devant la façade principale de la Cathédrale, un escalier spécifique a été aménagé pour permettre l'accès du public à la hauteur de la toiture. De cette façon, les Tournaisiens, les touristes et tous les passionnés de patrimoine et de techniques anciennes pourront observer la mise en place des tables de plomb.

Couverture de plomb

Couverture en tables de plomb de la cathédrale de Chartres

 

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09/11/2008

Qui s'en souvient ?

8 mai 1973: remise d'un drapeau à la section levalloise des Prisonniers politiques

Pour cette occasion, l'Administration communale avait invité outre les représentants du Front unique et la population, le Commandant de la Place de Mons, le Gouverneur de la Province du Hainaut et un représentant du Minsitère de la Défense.

Qui se souvient de cette cérémonie ?

Avez-vous des articles de presse ? Des photos ?

Contactez-moi.

Patrice Lambert,

Rue Salvador Allende, 104

7134 Leval-Trahegnies

064/339088

pas de gsm mais une adresse e-mail, cliquez en haute à droite

Leval - Monument - Monument aux Morts (02) - 1920

Monument aux morts 1914-1918 dans les années 1920

15:23 Écrit par Patrice Lambert dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : evenements |  Facebook |